Après la guerre…
Les trente premières années ont vu le démarrage puis l’implantation du scoutisme en tant qu’innovation pédagogique – souvent contestée, justement, pour son caractère innovant – et un certain nombre de « prolongements » qui, sans en respecter toujours l’esprit, en copiaient la forme. C’est ainsi que certains mouvements de jeunesse des pays non démocratiques ont pu quelquefois faire illusion.
2010 : Un parcours dans les… chants de notre scoutisme

Comme le reste des activités de notre scoutisme, le chant, qui les a toujours accompagnées, a évolué et a connu diverses périodes qu’il est intéressant, après neuf décennies, de parcourir à travers quelques textes significatifs.
2009 : Les techniques de notre scoutisme

Après avoir – longuement – réfléchi au contenu de cet article, nous avons pensé qu’il était inutile de recopier ici des éléments anciens issus de nos manuels, revues et fichiers. Il nous a semblé préférable de présenter un échantillon de ce que sont aujourd’hui les « techniques Éclés» à partir de quelques extraits de « Hors pistes, le carnet d’aventures », édité par les E.E.D.F.. Si le contenu et la présentation ont évolué, il nous semble que l’esprit a été conservé, en particulier en ce qui concerne le rôle des techniques dans la progression individuelle et collective. Anciens de nos Mouvements, nous pouvons efficacement participer à cette redécouverte.
1930 : Techniques, chants et jeux
« Les moyens éducatifs du scoutisme » ont été définis par ailleurs, en particulier par une plaquette rédigée par Henry Gourin aux environs de 1945. Et ils se sont logiquement traduits, sur le terrain, par des techniques, des chants et des jeux qui ont, eux aussi, évolué dans le temps. Techniques, chants et jeux sont des moyens d’accompagnement du scoutisme pour la réalisation de ses objectifs. Ils ne représentent pas, à eux seuls, tout le scoutisme, mais il est – ou il sera – difficile de faire « du scoutisme » sans eux. Neuf décennies d’activités ont permis de constituer un « savoir-faire » précieux, né de la créativité et de l’expérience de terrain, diffusé par les rencontres et les camps-écoles.
2010 : Ce que le scoutisme laïque a apporté à l’éducation populaire
Il résulte de son histoire que, tout en adoptant les principes éducatifs du scoutisme, les Éclaireurs de France se sont toujours donné la possibilité d’en adapter les valeurs et les traductions à leur choix de laïcité, sans dépendance d’une « doctrine » liée à des dogmes religieux. C’est ainsi qu’ils ont pu générer ou accompagner un ensemble de prolongements dont on trouve la traduction dans un grand nombre d’étapes de l’éducation populaire française.
1919 : La saga de la Maison pour Tous

La « Maison pour Tous », 76, rue Mouffetard, à Paris dans le 5ème arrondissement, est un haut-lieu du scoutisme E.D.F. et F.F.E., mais également de l’éducation populaire en France. Son histoire mérite d’être rappelée ici…
1942 : Pierre Déjean

Pierre Déjean, Commissaire National en charge de la zone occupée, a coordonné les activités de scoutisme « camouflé » ; il a, par ailleurs, appartenu à un réseau de Résistance. Arrêté, il a été torturé puis déporté à Mauthausen où il a trouvé la mort.
2012.04 : Raymond Aubrac

Raymond Aubrac, engagé dans la Résistance avec son épouse Lucie, a fait partie des Éclaireurs de France et nous a donné une préface pour l’ouvrage « Une jeunesse engagée ». Il y évoque le rôle du scoutisme dans la formation de sa personnalité et ses choix, confirmés par son parcours d’adulte rappelé par divers documents.
1942 : Louis François
Louis François, futur président des E.D.F., a fait partie du réseau « C.N.D. » du colonel Rémy ; il y a recruté, entre autres, Pierre Brossolette et Georges Lapierre.
1942 : Lucien Fayman
Ce témoignage, enregistré lors d’un entretien, décrit son parcours, aux Éclaireurs de France. d’abord, puis aux Éclaireurs Israélites où il a choisi d’entrer, bien que non-pratiquant, fin 1940, après la promulgation des lois raciales du Gouvernement de Vichy, pour des raisons d’appartenance.