1943 : « Hébergée » à Vichy par les E.D.F.
«Je suis effectivement la petite fille juive que les Duphil ont recueillie chez eux… ». Ainsi commence la réponse du Docteur Annette Jacob née Dennery à notre sollicitation. Nous publions son témoignage dans son intégralité car nous ne nous sentons pas le droit de le réduire pour “aller à l’essentiel”.
Indiquons simplement la fin de cette même lettre : « … et nous sommes tous absolument conscients que ma famille et moi-même devons la vie aux Éclaireurs de France ».
1940 – 1945 : René Duphil : Vichy et l’Occupation
René Duphil, entré aux « Éclaireurs Gascons » dans les premières années du Scoutisme, raconte, dans les extraits d’enregistrements que nous avons sélectionnés, ce qu’ont été la vie et les actions des Éclaireurs de France pendant cette période.
1940 – 1944 : Jean Estève : Les E.D.F. pendant la seconde guerre mondiale
Jean Estève a connu cette période comme membre et responsable « de base » de l’Association, et a été de ceux qui ont donné à leur engagement un prolongement concret (et courageux).
2000.04 : Bécours : la suite d’un grand projet des années 80

L’association n’a pas peur des défis ! Elle recherchait un lieu où les divers groupes qui la compose pourraient se rencontrer sur des projets communs afin d’apprendre à mieux se connaître et se comprendre.
1943 : Cappy lieu d’accueil d’enfants juifs pendant la deuxième guerre mondiale
Entretien avec Renée Joussellin – David, Secrétaire générale du CPCV de 1943 à 1948
1921 : Le château de Cappy : une présentation du « camp-école »

Le château de Cappy à Verberie (Oise) :

1964 : la concrétisation de la coéducation des filles et des garçons
Les contacts pris par Pierre François, au nom des Éclaireurs de France, avec la section neutre de la Fédération Française des Éclaireuses au début des années 50 pour créer un Mouvement commun aux filles et aux garçons dans l’esprit de ce qui a été appelé « la coéducation », avaient échoué. Toujours est-il que le temps est venu, une dizaine d’années plus tard, d’une nouvelle étape.
1932 : Le fondateur du scoutisme définit notre laïcité
« Notre but est d’éduquer la génération future pour en faire des citoyens utiles ayant un point de vue plus vaste que jadis et, par-là même, de développer la bonne volonté dans le monde, par le moyen de la camaraderie et de la coopération, à la place de cette rivalité qui prévaut dans les classes, les religions et qui a produit tant de guerres et de ressentiments. »
1919 : Vers un nouveau départ …

Après les toutes premières années de mise en place du Mouvement, alors sous forme fédérale – ce qui explique, par exemple, que le groupe d’Auch appartienne aux « Éclaireurs Gascons » et non directement aux Éclaireurs de France -, le Mouvement va se bâtir entre les deux guerres, essentiellement sous l’impulsion d’André Lefèvre – Vieux Castor – venu du Sillon et de la Mouff, puis de Pierre François.
1911 : Deux « fédérations » non confessionnelles

|
Après les premières expériences, est venu le temps de la réflexion pour la création d’une « structure » permettant de faire vivre ensemble tous ceux qui souhaitaient s’intéresser à cette nouvelle approche éducative, quels que soient leurs secteurs d’activité ou leurs objectifs. C’est ainsi qu’un certain nombre d’éducateurs, théoriciens ou praticiens, ont à réfléchir à ce que pourrait être un scoutisme adapté à notre pays. Le problème n’est pas simple, apparemment pour deux raisons : – d’une part, la différence d’approche – et de personnalité – entre les deux « promoteurs » initiaux de l’idée, Pierre de Coubertin et Nicolas Benoît, – d’autre part, l’opposition de la religion majoritaire à cette innovation, qu’elle considère comme une agression. |
|