1950 : Un établissement pour jeunes en difficulté
Comme dans le cas du secteur des déficients auditifs, le scoutisme d’extension des E.D.F. a trouvé un prolongement concret dans le secteur des « jeunes en difficulté sociale » où Henri Joubrel a mené une action bien connue.
1934 : le début de sept décennies d’action éducative au service des déficients auditifs
Dans le secteur des déficients auditifs, le scoutisme d’extension Éclaireurs de France est apparu au cours des années 30. L’article ci-dessous, reproduisant une « plaquette » d’information éditée en 2000, nous a semblé présenter un exemple intéressant d’une évolution, depuis le groupe E.D.F. / F.F.E. N des années 50 jusqu’à la création d’une association spécialisée dans la formation de cadres avec des moyens adaptés à leur handicap.
1940 : Henri Joubrel, un pionnier E.D.F. de la recherche et de l’action dans le secteur de l’enfance « inadaptée »
Henri Joubrel a été, à partir de son service localisé au siège national des E.D.F., un pionnier de la recherche et de l’action dans le secteur de l’enfance et de la jeunesse « socialement inadaptée ».
À un moment où le problème de la jeunesse « délinquante » devient un sujet majeur de société, il est intéressant de rappeler son action et quelques-un de ses écrits nés d’une indéniable expérience « de terrain », ainsi que sa participation à la création de l’Association nationale des éducateurs de jeunes inadaptés (A.N.E.J.I.) puis de plusieurs structures internationales.
1940 : Paul Puaux : des E.D.F. au Festival d’Avignon :

Un parcours tout entier consacré à l’éducation populaire Paul Puaux, enseignant, militant E.D.F., CEMEA, Franca puis de l’éducation populaire, a joué un rôle important auprès de Jean Vilar pour le développement et le rayonnement du Festival d’Avignon.
(D’après « Paul Puaux, l’homme des fidélités », édité par l’Association Jean Vilar, 8, rue de Mons, 84000 Avignon)
1937 : Le premier stage CEMEA
Sur le site www.cemea.fr, Gisèle de Failly « raconte » le premier stage des CEMEA avec André Lefèvre et Pierre François. Un témoignage fort documenté, à lire… et relire. Le premier stage des CEMEA…
2010 : Léo Lagrange a été Éclaireur de France

Léo Lagrange a joué un rôle particulièrement important dans l’émergence de l’éducation populaire dans notre pays, sous diverses formes qu’il avait lui-même définies : « À la jeunesse, il ne faut pas ouvrir un seul chemin, mais mille routes ». Il a été « chef de troupe » au Lycée Henri IV à Paris avant de s’engager pendant la « grande guerre ».
1973 : les remises en question dans le scoutisme catholique

Partageant apparemment les mêmes préoccupations et les mêmes interrogations que les E.E.D.F., les deux associations de scoutisme catholique membres du Scoutisme Français, Scouts de France et Guides de France, ont organisé à La Trivalle, sous le plateau du Larzac, une grande rencontre de responsables, jeunes et moins jeunes, disposant tous d’une expérience «de terrain» et acceptant, à la fois, de la partager et de réfléchir en commun aux problèmes rencontrés.
1972.03 : l’accompagnement de la coéducation : l’éducation sexuelle

Les années «post-68» ont été, pour les Mouvements de jeunesse comme pour l’ensemble de la société française, des années d’évolution dans de nombreux domaines, en particulier celui des relations entre garçons et filles.
1945 et la suite : Les principes fondateurs des Éclaireurs de France
Il nous a semblé utile, pour situer l’évolution du mouvement, de reprendre, au cours des pages suivantes, l’essentiel des « principes » du Mouvement dans l’immédiate après-guerre. Ces documents sont extraits de la plaquette éditée à la mémoire de Jean Estève, devenu Commissaire national branche Éclaireur à son retour de déportation. Nous commençons, bien évidemment, par la Loi et la Promesse mais aussi par l’article premier des Statuts,« réécrit » après la Libération, et qui rend compte, à la fois, de l’appartenance au Scoutisme et d’une actualisation de ses objectifs – libérer l’homme de tout asservissement.
1945 – 1948 : Réflexlon, évolution… et problèmes

Nous avons sélectionné quelques documents qui nous semblent résumer, à la fois, une illustration des difficultés rencontrées par les E.D.F. dans leurs relations avec certains milieux dits « de gauche » et les réflexions qui ont caractérisé cette époque : articles de Jean Estève et Eugène Bourdet, responsables nationaux de la branche Éclaireurs et leurs résultats.