1911 : Les Éclaireurs Français
Un document, apparemment publié à la fin des années 20 par les « Éclaireurs Français, Boy-scouts de France », décrit la création de leur fédération dans le cadre de la Ligue d’Éducation Nationale et en situe les grands principes par rapport au scoutisme britannique. Nous en reprenons ci-après l’intégralité, en respectant les mises en évidence (caractères gras)
1932 : des éclaireuses « dispersées »

…pour apporter le scoutisme un peu partout dans les années 30 : un témoignage passionnant recueilli par le neveu d’une responsable d’une unité F.F.E. : Le clan des Oliviers
1912 : Les débuts du scoutisme féminin

Qui a commencé ? suite : chez les filles, c’est un peu plus simple…
1922 : Le camp-école de Cappy

Nous avons repris ci-après les éléments d’un « carnet de Cappy » qui a appartenu à Pierre Déjean, alors responsable à Auch.
1932 : l’humour E.D.F. dans les années 30

Quelques numéros de « l’Éclaireur de France » des années 30, qui unissent conseils techniques et articles pleins d’humour…
1919 : Vers un nouveau départ …

Après les toutes premières années de mise en place du Mouvement, alors sous forme fédérale – ce qui explique, par exemple, que le groupe d’Auch appartienne aux « Éclaireurs Gascons » et non directement aux Éclaireurs de France -, le Mouvement va se bâtir entre les deux guerres, essentiellement sous l’impulsion d’André Lefèvre – Vieux Castor – venu du Sillon et de la Mouff, puis de Pierre François.
1911 : Deux « fédérations » non confessionnelles

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Après les premières expériences, est venu le temps de la réflexion pour la création d’une « structure » permettant de faire vivre ensemble tous ceux qui souhaitaient s’intéresser à cette nouvelle approche éducative, quels que soient leurs secteurs d’activité ou leurs objectifs. C’est ainsi qu’un certain nombre d’éducateurs, théoriciens ou praticiens, ont à réfléchir à ce que pourrait être un scoutisme adapté à notre pays. Le problème n’est pas simple, apparemment pour deux raisons : – d’une part, la différence d’approche – et de personnalité – entre les deux « promoteurs » initiaux de l’idée, Pierre de Coubertin et Nicolas Benoît, – d’autre part, l’opposition de la religion majoritaire à cette innovation, qu’elle considère comme une agression. |
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1911 : Les débuts du scoutisme masculin : premières expériences
