Les premières années
Les débuts du scoutisme masculin : premières expériencesQui a commencé ?Vaste question, qui risque fort de rester sans réponse claire. Un certain nombre d'expériences de "scoutisme" semblent avoir été lancées dans des paroisses protestantes. Mais il apparaît assez nettement que notre scoutisme laïque - comme l'école publique, préciseront plus tard les statuts - doit beaucoup à deux personnalités : Georges Gallienne qui, bien que pasteur, a toujours choisi le scoutisme non confessionnel, et Georges Bertier, directeur d'une école privée. Toux deux assureront, après la création de la Fédération des Éclaireurs de France en décembre 1911, des responsabilités nationales - président et vice-président du Comité Directeur. Les E.D.F. avaient été précédés par la Ligue d'Éducation Nationale qui, sous l'impulsion de Pierre de Coubertin, avait "lancé" en octobre de la même année "les Éclaireurs Français, Boy-scouts de France".
Deux "fédérations" non confessionnelles
Les Éclaireurs Français
Un document, apparemment publié à la fin des années 20 par les « Éclaireurs Français, Boy-scouts de France », décrit la création de leur fédération dans le cadre de la Ligue d’Éducation Nationale et en situe les grands principes par rapport au scoutisme britannique. Nous en reprenons ci-après l’intégralité, en respectant les mises en évidence (caractères gras)
Le rôle de Nicolas Benoit
Retour aux sources : grâce à Guy Wilmes et à Claudette Wilmes-Lefèvre, nous présentons quelques pages du "plan d'organisation des troupes d'Éclaireurs de France" édité en 1911 par Nicolas Benoit, et quelques documents liés.
Toujours à propos de Nicolas Benoit
Nicolas Benoit, à l'origine de la création des Éclaireurs de France en décembre 1911, est une grande figure de notre Mouvement. Disparu au combat dès le début de la "Grande guerre", il a laissé, à titre de "testament", un ouvrage de réflexion sur "La voie du chevalier", écrit sous le nom de Victor Morgan. Quelques documents évoquent sa mémoire.
Un entretien avec Madame Nicolas Benoit
paru dans "L'Éclaireur de France" en 1936 sous la plume de Fernand Bouteille
À propos de l'École des Roches
L'École des Roches et les personnalités liées (Georges Bertier, Henri Marty) ont joué un grand rôle dans le démarrage du scoutisme en France. Arnaud Bauberot et Nathalie Duval les ont évoquées dans divers ouvrages.
1911 : Les débuts du scoutisme à Troyes
Dès l’origine, le scoutisme est né d’initiatives locales, portées par des individus intéressés – et souvent passionnés – par sa nouveauté et ses potentialités. C’est le cas à Troyes, où une « troupe », adhérant aux Éclaireurs Français, est créée dès 1911 – sûrement une des toutes premières en province.
1912 : Les débuts du scoutisme en Bretagne
Lorient est la première ville bretonne à créer une section des Éclaireurs de France, bientôt suivie dans la région…
1912 : Les débuts du scoutisme fémininQui a commencé ? suite : chez les filles, c’est un peu plus simple…Tout aussi passionnante que chez les garçons, l’histoire du scoutisme féminin en France suit, de très près, celle du scoutisme masculin, et met aussi en évidence quelques personnalités remarquables qui méritent d’être évoquées. Il est clair que si, pour les garçons, l’arrivée du scoutisme et de ses principes, dans les tout débuts du XXème siècle, était une nouveauté, on peut considérer que, pour les filles, c’était une véritable… révolution.
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